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Revue électronique de publications scientifiques sur l'Afrique

 


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Autour de quelques réflexions diopiennes.
De l’initiation des penseurs hellènes aux savoirs pharaoniques

Vaïdjiké Dieudonné & Yambaye Esaïe, Université de N’Djaména, Tchad


Résumé : L’historiographie occidentale a sous-estimé pendant des siècles les sources africaines du savoir. Elle a prétendu qu’on ne pouvait parler de rationalité qui s’élève au rang de critère de vérité en Afrique. Pour l’historiographie occidentale, les Africains sont incapables d’initiatives ou d’inventions scientifiques. La paternité de celles-ci a été attribuée à la Grèce antique. Les prêtres égyptiens n’ont-ils pas amené les jeunes grecs fréquentant leurs temples à porter de l’exactitude dans leurs recherches ? En réalité, à l’époque hellénique, l’Égypte nègre était le centre intellectuel où se sont rendus les savants grecs dont on parle aujourd’hui. Ils sont devenus célèbres grâce aux enseignements reçus des prêtres égyptiens. Cette vérité historique a été révélée par les excellentes recherches de Cheikh Anta Diop. À ses yeux, les prêtres égyptiens, bien que jaloux des connaissances pharaoniques, ont initié les jeunes grecs qui ont été chez eux à la recherche des nouvelles sciences. Ils ont formé ces jeunes d’esprit dans plusieurs domaines du savoir. Ces derniers ont donc reçu de l’Égypte nègre tous les éléments de leur Civilisation. Notre étude a pour objectif d’explorer cet apport de l’Égypte à la civilisation du monde hellène qui est mis en évidence par Ch. A. Diop.

Mots-clés : Connaissance, Egypte, Jeune d’esprit, Prêtre égyptien, Rationalité.

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